LA BEAUTE DES REVES D’ ENFANT
Au fur et à mesure que j’ai grandi
La réalité comme la distance de la lune
S’éloignait de moi
Je me souviens quand j’étais petit
Je demandais à mon père ceci :
Je lui dis papa, si je posais
Deux ou trois chaises l’une sur l’autre
Et que j’y montais dessus muni
D’une grande gaule aussi haute
Que le faîte du grand sablier
A côté de la maison
Est-ce que je toucherais la lune ?
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Quand j’étais petit
Haut comme trois pommes
Je dirais presqu’aussi bas que la terre
Je voyais la lune plus près
Mais, au fur et à mesure que j’ai grandi
Tout devient plus haut
Et je sens comme perdu
Mon rêve de toucher le paradis
La réalité, c’est l’horizon là-bas
Qui fait que le ciel touche la montagne
Et qu’en y arrivant, on pourrait grimper
Au ciel
Toutes ces belles illusions
Telles que : la lune, l’horizon, l’arc-en-ciel
Rendent plus beaux nos rêves merveilleux.
Michaud MICHEL
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