LIARDON

D’où vient cette illumination
Que je lisais chaque instant
Dans vos yeux.

Ah ! Merveilleux Liardon !
Dans vos yeux je voyais du feu
D’où est cette source d’inspiration
Qui donnait à vos mains
La mesure pour sur un morceau d’étoffe
Transcrire même l’image des dieux.

Ah ! Merveilleux Liardon !
Regardez-moi dans les yeux,
Et trinquez avec moi le vin
Qui alimente l’âme des artistes.

D’où vous vient cette expression de bonté
Que j’ai lue dans vos yeux
O ! Merveilleux compagnon !

 

Gérard, vous avez un feu divin
Dans votre regard.
Job, Moïse, Pythagore, ces bâtisseurs de temples,
Et d’autres encore te ressemblent
D’où l’explication de l’immensité
De tendresse et de bonté
Qui s’exprime sur votre visage.

O ! Merveilleux Liardon !
Restez un peu plus notre compagnon
Dans l’expression et dans l’art
Car, c’est là, votre éternité.

Michaud Michel
1984
(Ce poème est extrait d’un recueil intitulé Le Chant des Nids)

En hommage à Gérard Liardon, peintre suisse