Tanguiz
Viens, allons voir comme il fait, Tanguiz
Pour les nuances, c’est toujours dans les grises
Avec une mince couche de vert, de bleu et du rouge
Ainsi l’on croirait presque que les images bougent
Sous les injonctions de son cœur ou de sa Muse
Il nous peint des femmes et des buses
Il faut croire que c’est sans audace
Qu’il nous met, de temps en temps, des rapaces
Qui symbolisent l’éternité, en tableau.
Ces rapaces ou ces oiseaux
Sont pareils à des joyaux.
Je présume sans qu’il me le dise
Que c’est sa muse
Qui lui guidait la main
Mais regarde par son sourire
Comme il est serein
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Quand il trace le bon trait, regarde son plaisir,
On dirait qu’il est transporté vers le divin
Par les muses comme un brin.
O ! Tanguiz, tu es imprégné de parfum rare
Dans ton voyage vers la suprême gloire !
Michaud Michel
01- 2002
En hommage à Tanguiz MIZARACHVILI, artiste peintre
de la Géorgie
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